Rien ne va plus sur les greens, mon nouveau polar golf cartonne

Après « De la cervelle sur le fer 7 », je publie un nouveau polar golf « Rien ne va plus sur les greens » commence à cartonner.

Olivier, professionnel de golf sur le Tour Européen, s’apprête à gagner l’Open de France, son Open. Au bord du dernier trou, il découvre le cadavre d’un des caddies du Tour dans des circonstances rocambolesques. C’est le début d’une succession de crimes mystérieux qui va affecter le Circuit du golf européen, et ce jusqu’à le mettre en péril. Qui peut bien se cacher derrière ces assassinats et quel est leur mobile ? Le lecteur le découvrira à la fin du roman, une fin inattendue qui ouvre des horizons insoupçonnés.

L’auteur profite de ce livre pour décrire l’ambiance du Tour Européen de golf, ses règles, ses usages, la vie des joueurs professionnels et de leurs caddies, tout en explorant la psychologie humaine. Polar à déguster par tous les adeptes de ce sport, et par tous les autres qui souhaitent découvrir le sport des sportifs, ainsi nommé par ses afficionados.

 

Où le trouver ? https://www.lespresseslitteraires.com/crimes-et-ch%C3%A2timents/#cc-m-product-7206539611

https://www.amazon.fr/Rien-Ne-Plus-Sur-Greens/dp/B079PF13RM/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1519137010&sr=1-1&keywords=RIEN+NE+VA+PLUS+SUR+LES+GREENS

https://livre.fnac.com/a11565106/Gerard-Muller-Rien-ne-va-plus-sur-les-greens?omnsearchpos=1

En ebookhttps://www.numilog.com/848818/Rien-ne-va-plus-sur-les-greens.ebook

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Alma de J.M.G Le Clézio. Un bon cru mauricien.

Avec son dernier roman Alma, J.M.G Le Clézio revient à l’Ile Maurice, le pays de son enfance. Il nous offre une oeuvre en prose poétique qui, prenant le prétexte d’évoquer le Dodo, le fameux oiseau endémique à jamais disparu, nous parle des origines de la famille du prix Nobel, de l’histoire des esclaves qui y ont trimé et des dérives que la civilisation moderne a infligé à la nature. Le roman nous laisse avec une impression de fin d’un monde, sans pour autant nous proposer une alternative. Le style est magistral, et tout en narration, très loin des introspections bêlantes et de la psychologie de comptoir que nous offrent trop de romans modernes. A lire absolument.

Deux petites chroniques sympas sur un blog littéraire familial à propos de 2 de mes romans

Ci-après le lien vers 2 petites chroniques d’une blogueuse sur mes livres :

https://lecturesfamiliales.wordpress.com/2017/12/19/les-lamas-de-la-liberte-de-gerard-muller/

https://lecturesfamiliales.wordpress.com/2017/11/03/jai-rencontre-le-nouveau-messie-de-gerard-muller/

L’Art de perdre ou l’art de louper un roman

 L’Art de perdre d’Alice Zeniter n’est pas un roman, malgré l’indication mentionnée sur sa couverture. C’est tout au plus un récit. Moi qui ai vécu deux ans à Lakhdaria (ancienne Palestro), je n’ai jamais reconnu ni la Kabylie, ni ses odeurs, ni le Djurjura, ni les paysages, ni l’ambiance de cette petite ville où se situe la première partie du livre.

Les personnages sont plats et sans complexité, leurs sentiments à peine décrits, la narration est souvent absente, les situations manquent de force et les clichés nombreux (merci Wikipédia). Malgré quelques envolées stylistiques séduisantes, le ton peut être mièvre, et les dialogues même parfois « gnangnans ».

La résonance entre la narratrice et les membres de sa famille qui ont dû quitter en catastrophe l’Algérie manque de souffle et d’émotion.

Je ne comprends pas comment un tel ouvrage ait pu avoir le Goncourt des lycéens, sauf à penser que le thème des harkis est encore trop douloureux dans la mémoire collective pour que l’on puisse se permettre de critiquer ce pseudo-roman.